Accueil Éducation positive La parentalité bienveillante et ses grands principes.

La parentalité bienveillante et ses grands principes.

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         L’éducation positive compte de plus en plus d’adeptes au fil des ans, presque autant que de détracteurs. Quelle est donc, au juste, cette méthode, louée par les uns, violemment critiquée par les autres ?

L’acteur principal de cette pédagogie, c’est l’enfant lui-même. C’est lui, qui, par ses apprentissages, va tirer ses expériences de vie, grandir, s’épanouir. Être un « parent positif », c’est laisser son enfant faire ses découvertes, favoriser son autonomie (et ce, dès son plus jeune âge), l’encourager, l’écouter. Par le dialogue, par la communication, on instaure une relation de confiance avec son petit, on diminue les conflits.

La parentalité bienveillante exclue toute forme de violence, qu’elle soit physique ou verbale, toutes menaces, sanctions ou chantage ; ainsi, le rapport de force parent-enfant n’existe pas. On n’incrimine pas l’enfant lorsqu’il fait quelque chose de mal, on lui explique qu’il n’est pas une mauvaise personne mais que ses agissements, eux, sont mauvais. Et on lui explique pourquoi. Lorsque, au contraire, ce dernier s’est bien comporté, on ne le récompense pas par un cadeau, un bonbon, etc…car l’éducation positive voudrait que le petit ait un bon comportement car sa réflexion l’a poussé à faire ce choix, et non parce qu’il y a une récompense au bout. En éducation positive, on ne punit pas. On dialogue, encore et encore, on trouve des solutions, ensemble.

Pour ma part, je n’ai pas encore véritablement eu l’occasion de mettre en pratique cette méthode car mini-T n’a que 12 mois, et donc, de me faire réellement ma propre opinion sur tout ça. Néanmoins j’essaie au maximum de rester à l’écoute de ses besoins, et de favoriser son autonomie niveau motricité. À la maison, oui, on a un parc, mais il n’y va que lorsqu’on a vraiment pas le choix (et pour sa sécurité) de l’y mettre, c’est a dire, assez rarement. Il n’est attaché dans sa chaise haute que pour les repas, sinon, il « fait sa vie » partout à la maison, sous notre surveillance, bien entendu. Nous sommes là pour lui, nous l’encourageons, mais on le laisse faire ses expériences, toucher à tout (dans la mesure où ce n’est pas dangereux pour lui), découvrir, et il arrive parfois qu’il tombe, mais disons qu’on le laisse pratiquer sur le terrain, en restant à proximité en cas de danger imminent. Malheureusement, j’ai découvert la D.M.E (Diversification Menée par l’Enfant) un peu tard pour l’appliquer à 100% avec mon bout de chou, mais je ferai prochainement un article dessus, ainsi que sur la motricité libre.

Et toi, la parentalité positive, ça t’inspire quoi ? Pour ou contre ? Tu la pratique avec tes loulous ? :-)

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